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Le secret d’un bon équilibre vie privée - vie professionnelle ?

  • Votre entreprise a beau être au top, ça ne suffit pas pour atteindre un bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle. D’autres facteurs, plus environnementaux, entrent en jeu. 

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Le secret d’un bon équilibre vie privée - vie professionnelle ?

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jeu 22/08/2019 - 12:02

Vie privée, vie professionnelle. Qui, de nos jours, n’est pas à la recherche de l’équilibre parfait entre les deux ? Avoir un poste intéressant et stimulant tout en consacrant du temps à sa famille et ses amis... Pour beaucoup, c’est même devenu une fin en soi, un critère de choix déterminant au moment de s'engager auprès d'un nouvel employeur.  

Mais ça ne dépend pas uniquement de l’employeur justement. D’après une étude de Kisi, parue ce mois-ci, cet équilibre vie privée - vie professionnelle dépend aussi, en grande partie, de l’environnement. En clair, de la ville dans laquelle on habite. La société américaine en a étudié 40 pour les classer en fonction de trois critères : l’intensité du travail, les institutions publiques et les loisirs. Quels enseignements peut-on en tirer ? 

équilibre vie privée vie professionnelle

Le temps de trajet, un critère crucial 

Pas vraiment de surprise, les 5 premières places du classement sont occupées par des villes du nord de l’Europe ou d’Allemagne. Des villes où la journée de travail n’est en moyenne pas plus courte qu’ailleurs en Europe, mais où très peu de travailleurs font des heures supplémentaires. Et surtout, où les navetteurs ne passent pas plus de d’une heure par jour dans les transports. En Belgique, il faut compter 20 minutes de plus d’après un sondage récent de SD Worx.  

Autre variable déterminante d’après l’étude : le nombre de jours de congé maternité ou parental payés. Les villes du top 5 sont toutes situées dans un pays qui en offre au minimum 390. Avec un cas exceptionnel : Helsinki, où les parents cumulent à eux deux plus de 1,000 jours après la naissance d’un enfant. 

Priorité à l’environnement de vie 

C’est surtout sur le cadre de vie cependant que la capitale finlandaise, mais aussi Munich, Oslo, Hambourg, ou encore Stockholm semblent faire la différence. Avec des scores très élevés par exemple en matière de sécurité, de bonheur, de niveau de stress ou d’espaces verts extérieurs.  

Bruxelles, couverte à 23% d’espaces verts justement, n’a pas été reprise dans ce classement. On peut penser néanmoins que sur la plupart de ces points, la capitale belge n’aurait pas réussi à tenir la comparaison. D’après une récente enquête de la police fédérale, 25% des Belges se sentent en effet souvent ou toujours en insécurité dans leur quartier. Et avec 17% de sa population au chômage (24% chez les jeunes) et plus d’un tiers vivant sous le seuil de pauvreté, difficile d’imaginer que les Bruxellois parviennent pour la plupart à atteindre cet équilibre tant recherché entre vie privée et vie professionnelle.